Le réseau de chaleur d’abord, le reste ensuite
Dans les diagnostics déposés à Sarcelles, l’énergie principale de chauffage se répartit ainsi : 14 434 au réseau de chauffage urbain, 2 474 au gaz naturel, 1 558 à l’électricité, 63 au fioul domestique, 16 au GPL. Autrement dit, le réseau de chaleur domine, devant le gaz.
Ces mêmes diagnostics distinguent l’installation : 13 491 en collectif, 2 573 en mixte (collectif-individuel). C’est la première question à trancher chez vous, avant même de parler de matériel : un logement chauffé par la chaudière de l’immeuble ne se change pas seul — la décision appartient à la copropriété, et la solution individuelle est alors une pompe à chaleur air/air, qui chauffe en hiver et rafraîchit en été.
Côté étiquettes, 1 414 diagnostics ressortent en F ou G (8 %) et 1 319 en A ou B (7 %). Une pompe à chaleur y trouve des conditions plus favorables qu'ailleurs : moins de déperditions, donc une température de départ plus basse.



