Le réseau de chaleur d’abord, le reste ensuite
Dans les diagnostics déposés à Villiers-le-Bel, l’énergie principale de chauffage se répartit ainsi : 6 359 au réseau de chauffage urbain, 1 664 au gaz naturel, 1 084 à l’électricité, 52 au fioul domestique, 7 au bois bûche. Autrement dit, le réseau de chaleur domine, devant le gaz.
Ces mêmes diagnostics distinguent l’installation : 5 193 en collectif, 2 050 en mixte (collectif-individuel). C’est la première question à trancher chez vous, avant même de parler de matériel : un logement chauffé par la chaudière de l’immeuble ne se change pas seul — la décision appartient à la copropriété, et la solution individuelle est alors une pompe à chaleur air/air, qui chauffe en hiver et rafraîchit en été.
Côté étiquettes, 425 diagnostics ressortent en F ou G (5 %) et 845 en A ou B (9 %). Une pompe à chaleur y trouve des conditions plus favorables qu'ailleurs : moins de déperditions, donc une température de départ plus basse.



