Le réseau de chaleur d’abord, le reste ensuite
Dans les diagnostics déposés à Stains, l’énergie principale de chauffage se répartit ainsi : 5 218 au réseau de chauffage urbain, 3 277 au gaz naturel, 971 à l’électricité, 47 au fioul domestique, 2 au bois bûche. Autrement dit, le réseau de chaleur domine, devant le gaz.
Ces mêmes diagnostics distinguent l’installation : 6 105 en collectif, 2 084 en individuel. C’est la première question à trancher chez vous, avant même de parler de matériel : un logement chauffé par la chaudière de l’immeuble ne se change pas seul — la décision appartient à la copropriété, et la solution individuelle est alors une pompe à chaleur air/air, qui chauffe en hiver et rafraîchit en été.
Les étiquettes suivent : 11 % de F ou G, 1 % de A ou B, sur 9 518 diagnostics. Une pompe à chaleur y trouve des conditions plus favorables qu'ailleurs : moins de déperditions, donc une température de départ plus basse.



