Le réseau de chaleur d’abord, le reste ensuite
Dans les diagnostics déposés à Garges-lès-Gonesse, l’énergie principale de chauffage se répartit ainsi : 3 641 au réseau de chauffage urbain, 3 315 au gaz naturel, 1 021 à l’électricité, 78 au fioul domestique, 12 au GPL. Autrement dit, le réseau de chaleur domine, devant le gaz.
Ces mêmes diagnostics distinguent l’installation : 3 149 en mixte (collectif-individuel), 2 875 en collectif. C’est la première question à trancher chez vous, avant même de parler de matériel : un logement chauffé par la chaudière de l’immeuble ne se change pas seul — la décision appartient à la copropriété, et la solution individuelle est alors une pompe à chaleur air/air, qui chauffe en hiver et rafraîchit en été.
Les étiquettes suivent : 6 % de F ou G, 2 % de A ou B, sur 8 075 diagnostics. Une pompe à chaleur y trouve des conditions plus favorables qu'ailleurs : moins de déperditions, donc une température de départ plus basse.



