Le réseau de chaleur d’abord, le reste ensuite
Dans les diagnostics déposés à Clichy, l’énergie principale de chauffage se répartit ainsi : 7 817 au réseau de chauffage urbain, 7 243 au gaz naturel, 6 276 à l’électricité, 275 au fioul domestique, 8 au GPL. Autrement dit, le réseau de chaleur domine, devant le gaz.
Ces mêmes diagnostics distinguent l’installation : 12 292 en collectif, 7 690 en individuel. C’est la première question à trancher chez vous, avant même de parler de matériel : un logement chauffé par la chaudière de l’immeuble ne se change pas seul — la décision appartient à la copropriété, et la solution individuelle est alors une pompe à chaleur air/air, qui chauffe en hiver et rafraîchit en été.
Côté étiquettes, 2 376 diagnostics ressortent en F ou G (11 %) et 588 en A ou B (3 %). Une pompe à chaleur y trouve des conditions plus favorables qu'ailleurs : moins de déperditions, donc une température de départ plus basse.



